Rome, 24 août (LaPresse) – “Le moment venu, nous ne pouvons et ne devons pas nous dispenser – en tant qu’Occident, en tant qu’Europe, en tant qu’OTAN – d’une réflexion approfondie sur les leçons à tirer. Une réflexion qui doit partir de la reconnaissance objective de nos responsabilités, mais aussi de la conscience que nous ne sommes pas allés en Afghanistan en vain”. C’est ce qu’a déclaré le ministre des Affaires étrangères, Luigi Di Maio, lors d’une audition devant les commissions conjointes des Affaires étrangères et de la Défense de la Chambre et du Sénat. “La fragilité des institutions afghanes, la liquéfaction instantanée des forces armées locales, le manque de fiabilité des prévisions sur leur résistance sont là pour tous. Mais il est également vrai qu’au cours de ces 20 années, nous avons contribué à maintenir la stabilité régionale, à combattre le terrorisme et à promouvoir davantage d’éducation, de droits et de liberté pour le peuple afghan”, a ajouté Di Maio.

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